Titre : Cochinchine, Cap Saint-Jacques, 1925 – Forêt de bambous

Notice : Sur le Cap-Saint Jacques, voir AP2108. ” Le cap Saint-Jacques est relié à Saïgon par 123 kilomètres de très bonne route. Il est devenu aujourd’hui une station balnéaire très recherchée par les Saïgonnais. La fièvre y est exceptionnelle et les affections intestinales peuvent être évitées facilement en utilisant comme boisson l’eau des citernes, convenablement filtrée. Les températures sont moins élevées qu’à Saïgon et beaucoup moins accablantes, en raison de la brise constante. Les convalescents, les anémiés et les personnes fatiguées par le climat de la Cochinchine s’y trouvent fort bien en toute saison. A ce point de vue, le cap Saint-Jacques répond aux mêmes indications que les plages du Tonkin, et il a sur elles l’avantage de ne pas connaître la désagréable période du crachin”. (Extrait de “L’Indochine Moderne” 1931 – Teston et Percheron – Librairie de France)

Mots Clefs : Cochinchine Baria Cap Saint-Jacques 1925 Bambou

Christophe