AP4556-Denis-Frères

AP4556-Denis-Frères

Titre : Voyage maritime, 1926 – Les premières îles de la passe de Hong Kong

Notice : Voyage de Paul Caron, chargé d’affaires pour la Société Denis Frères, de Haiphong à Marseille via la Chine, Hong Kong, le Japon, les Etats-Unis et Cuba (voir AP4542). Au verso : « Mer calme de nouveau ; temps très couvert ». Notule : Tourisme : bagages et langues Bagages : Un principe absolu en voyage est de réduire ses bagages au strict minimum. Si le touriste atteint l’Extrême-Orient par la voie ferrée (Sibérie ou Amérique), il expédiera ses colis encombrants par les vapeurs, dont les tarifs sont moins élevés, il voyagera avec des valises et une petite malle. Au point de vue du confortable aucun moyen de transport ne présente les avantages qu’offre le paquebot : repas à heure fixe, espace plus large, couchette toujours prête, bagages à portée donnent au passager l’impression d’une vie à l’hôtel plus que d’un voyage. (Sur les bagages à bord des paquebots, pour plus de détails voir AP982). Langues : Les étrangers qui circulent sur les grandes routes indochinoises peuvent ne connaître que la langue française. A chaque relais, ils trouveront des Européens ou des Indigènes s’exprimant en français : hôteliers, dépositaires d’essence, garagistes, employés de la poste ou du télégraphe, chef de milice ou de poste administratif. Les touristes de langue anglaise peuvent ignorer le français, s’ils sont conduits par un bon guide. Ils trouveront dans les principaux centres touristiques des personnes qui seront à même de converser en anglais. Les chasseurs, les voyageurs curieux de pénétrer la brousse, d’aller étudier la vie des indigènes, devront s’entourer d’un personnel indochinois spécialisé, connaissant les dialectes locaux. Les langues principales sont l’annamite, le cambodgien, le laotien ou thai. (Extrait des Guides Madrolle).

Mots Clefs : Voyage maritime Mer de Chine Hong Kong 1926 Bagage – Tourisme – Langues