Titre : Toulouse, 1932 – Le conservateur du musée Georges-Labit à son bureau

Notice : Le docteur Sallet dans son bureau de travail à Toulouse, au milieu de ses livres, de ses souvenirs, de photos et de portraits. On aperçoit, sur l’étagère supérieure, une très jolie tête de statuette cham, du style de Dong Duong. Au mur, un portrait de l’aînée de ses filles, Monique. La photographie est prise à l’époque où il était Conservateur du Musée Labit de Toulouse. Son domicile de la Rue Béguet-David se situait à proximité immédiate du musée. ” Sallet a l’heureuse surprise de se retrouver avec une rude tâche : remettre en état, et en ordre, un vieux musée “oriental et asiatique (du Japon surtout) très dégradé”, rude tâche et d’autant plus difficile à accomplir que la Municipalité, qui avait accepté son travail bénévole, ne lui avait octroyé que de chiches subsides. Le vieux soldat (pour ne pas dire “le valeureux médecin-commandant”) en avait sûrement vu d’autres ! Il réussit son pari avec un certain panache : en 1935 (pour des raisons, étayées en coulisses de considérations “politiques” on le verra…), la municipalité est fière de l’ouverture au public du musée Georges-Labit, et le docteur Albert Sallet en est nommé conservateur. Nous mettons l’accent sur le réseau amical qui a soutenu, encouragé et aidé Sallet. Au premier plan de ces amis, nous soulignons le rôle éminent de celle qui se présentait en 1931 comme une débutante en recherches archéologiques et histoire de l’art, une “toulousaine” basée à Lafitte-Vigordane au château de la “dynastie des Rémusat”, Gilberte de Coral-Rémusat, dite “Gil”, élève de Stern, Goloubew et Sallet. C’est la confiance, l’admiration réciproque, puis l’amitié entre le “bon docteur” et “Gil” que nous décrivons, au coeur d’une sympathique Amicale néoformée : “l’ASAL”. “ (Extrait de l’article de Lydia et J.P. Raynaud : Albert Sallet, sa vie, son oeuvre – Bulletin AAVH 2001) Sur Albert Sallet (biographie) voir AP0340.

Mots Clefs : France Toulouse 1932 Sallet, Albert Musée Labit

Christophe