AP1311-Sallet

AP1311-Sallet

Titre : Tonkin, Do Son, vers 1900 – Route de la corniche

Notice : Carte postale n°511 de la première série de la collection Dieulefils. Sur la collection de cartes postales éditées par Dieulefils, voir AP1124. Notule : Les routes coloniales – Construction et entretien  » Les routes coloniales, qui correspondent, en importance, aux routes nationales de France, présentent un caractère d’intérêt général pour la Colonie, résultant soit de nécessités économiques, soit de nécessités stratégiques, soit encore de nécessités politiques ou administratives. Elles sont exécutées en principe sur les fonds du Budget général et constituent les grandes artères du réseau routier sur lesquelles s’embranchent les autres routes d’intérêt plus spécifiquement local. Le programme des travaux, établi en 1912, a été confirmé et précisé pour les routes coloniales par un arrêté de classement du 18 juin 1918 et divers arrêtés ultérieurs ; il comportait l’exécution de 19 routes bien déterminées. Il y aura lieu vraisemblablement d’en ajouter prochainement quatre pour la mise en valeur de l’hinterland du Sud indochinois (voir AP1225). Le développement total des routes du programme de 1912 est de 9.176 km. La dépense totale prévue pour l’exécution de ce programme est de 55 millions de piastres. Au 1er janvier 1925, la longueur empierrée était de 5.300 km, la longueur non empierrée mais « automobilable » au moins six mois chaque année était de 1.800 km. Il restait environ 2.000 km en construction ou à construire. A cette même date, les dépenses de constructions atteignaient la somme de 36 millions de piastres, soit environ les deux tiers du montant total des dépenses du programme complet. Les frais d’entretien des routes coloniales s’élèvent annuellement à 2.000.000 piastres. Ces frais correspondent par kilomètre empierré à des dépenses moyennes qui varient suivant les pays de l’Union ; elles sont de 260$ à 300$ en Annam et au Tonkin, et de 400$ à 500$ au Cambodge et en Cochinchine. Cette différence du prix d’entretien kilométrique provient, d’une part, de ce que la circulation des voitures à traction animale et des automobiles est plus intense sur les routes du sud que sur celles du nord, et, d’autre part, de ce que les prix de revient des matériaux d’empierrement et de main-d’oeuvre sont plus élevés en Cochinchine et au Cambodge qu’au Tonkin et en Annam. Pour les sections non empierrées la dépense moyenne kilométrique d’entretien est de 50 $00 environ sur les routes du nord et du centre et de 75 $00 environ sur celles du sud  » (voir AP4518). (Pouyanne – Les Travaux Publics de l’Indochine – IDEO – 1926) Sur la route de Hanoï à Saïgon, voir AP3722. Sur les routes coloniales autres que la R.C.1., voir AP1225.

Mots Clefs : Tonkin Kien An Do Son Vers 1900 Carte postale Route – Travaux publics Corniche